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Aloyse Taupier

samedi 25 août 2018

Papier, violette, filante

Seizième papier

16.


Enfin. Bientôt les portes s’ouvriront et il descendra de l’avion. Enfin. J’ai quitté la maison très très en avance pour ne pas risquer de manquer son arrivée. J’appréhende sincérement, cela fait si longtemps depuis la dernière fois que je l’ai vu. J’ai essayé d’être le plus présentable possible, pour faire une nouvelle bonne impression. Peut-être qu’il ne me reconnaîtra même pas. Peut-être qu’il a perdu tout intérêt pour moi après ces années là-bas.

Ça y est, les premiers passagers descendent. Ils me dépassent tous et je ne le vois pas. Jusqu’à ce que parmi les derniers, un homme s’approche de moi. Lui a semblé se souvenir facilement, mais moi j’ai bien failli ne pas le reconnaître. Il a tellement maigri, son visage s’est émacié, et ses traits se sont creusés ; il a des cernes presque noirs. Mais il sourit quand il croise mon regard. Il a l’air heureux de me revoir ; mon anxiété s’atténue un peu, je lui souris largement en retour. Il me serre dans ses bras, mais tout dans ses gestes reflète la fatigue. Tout semble différent, il n’a plus la même odeur, la même présence, la même posture. Je suppose que c’est normal, ça fait longtemps. Mais quelque chose me dérange, quelque chose n’est pas habituel, quelque chose ne va pas. C’est sûrement moi qui m’inquiète pour rien, ce ne serait pas la première fois. Et je veux profiter de chaque instant avec lui maintenant. Alors j’enferme tout ça loin de mon cerveau. Quelque part entre mon cœur et mes poumons. C’est probablement pour ça que j’ai un peu de mal à respirer.

Pendant que nous retournons à la voiture, je l’observe. Il a l’air complètement perdu. Il sursaute dix fois, vingt fois, alors qu’il n’y a rien d’inhabituel, et il regarde partout autour de lui. Peut-être qu’il a perdu l’habitude de toute cette agitation, de la foule, du bruit ? Peut-être qu’il n’y avait pas grand-chose, là-bas. Je comprends que cette plongée soudaine puisse l’effrayer. Je serre sa main plus fort pour le rassurer, lui montrer que je suis là, que rien n’a changé. Mais il me rend à peine ma pression ; je crois qu’il ne l’a pas vraiment perçue, trop occupé à jeter des coups d’œil aux alentours. Je me dis que tout ira mieux quand on sera à la maison. Il va pouvoir se réhabituer, il sera plus tranquille, moins oppressé. Juste nous deux.

C’est ce que je me suis dit, oui. Mais arrivé à la maison, il s’est assis pendant que je lui servais un verre d’eau, et il s’est effondré, en larmes. Je ne l’avais jamais vu comme ça ; avant de partir ce n’était pas quelqu’un qui pleurait beaucoup, contrairement à moi. Il n’a rien su m’expliquer, il a simplement pleuré, longtemps. J’espérais que ça passe. J’espérais que ce soit le choc, le retour, n’importe quoi. Mais que ça passe. J’espérais que cette vilaine sensation qui m’enserrait s’en aille, rapidement. J’espérais me tromper, j’espérais que ce ne soit rien de grave. Bien entendu, nous n’avons aucun pouvoir sur ce genre de choses. Souhaiter que quelqu’un ne meure pas, ne soit pas malade, ne souffre pas… Nous n’avons aucun pouvoir. Mais j’espérais tout de même.

La première nuit il a fait des cauchemars, il s’est débattu violemment, empêtré dans les draps, jusqu’à ce que je le réveille, et il s’est redressé, haletant. Ce fut la même chose toutes les nuits suivantes. La journée il était comme hébété, hagard. Il appréciait certaines activités, je crois qu’il appréciait notre vie à tous les deux, mais il était toujours sur le qui-vive. Une assiette qui se brise, le mixeur en marche, l’aspirateur, tout déclenchait en lui des réactions incontrôlées et incontrôlables. Il n’a pas fallu très longtemps avant que je l’emmène voir un psy. Et le verdict est tombé rapidement, « Syndrome de stress post-traumatique ». Quelque chose qu’il avait vu là-bas s’était bloqué à l’intérieur de sa tête, obligeant son cerveau à revivre encore et encore les mêmes choses. Et bien sûr, ça expliquait tout : les cauchemars, la vigilance perpétuelle, les larmes, les angoisses, tout. La psychologue m’a dit qu’elle allait le prendre en thérapie, et que ce n’était pas définitif, qu’il allait guérir. Mais elle ne pouvait pas me dire combien de temps cela prendrait. Des mois, des années, cela dépendait des personnes. De mon côté il fallait que je le soutienne, et que je l’aide à se réadapter à la vie quotidienne, doucement. Surtout ne pas le brusquer, essayer de lui faire vivre des choses positives. Lui réapprendre qu’il est possible d’éprouver du bonheur à nouveau, que celui-ci n’est pas parti ; lui montrer que peu importe ce qu’il avait vécu, peu importe les difficultés, la vie pouvait toujours être agréable de temps en temps : c’est immuable.

J’ai annulé tous les rendez-vous d’amis qui voulaient le revoir, toutes les invitations. Il n’était pas prêt. J’ai réduit mon temps de travail pour pouvoir être avec lui le plus souvent possible. Malgré tout, j’appréhendais chaque fois l’état dans lequel j’allais le retrouver en rentrant. Il essayait de s’occuper au maximum, lire, jouer, se former aussi ; il essayait d’apprendre de nouvelles langues, de nouvelles compétences : comme se servir de différents logiciels, ou comment rempoter des dahlias. Il essayait de ne pas rester inactif. Mais il avait du mal à se concentrer, beaucoup de mal. La faute aux flash-backs, entre autres. Certaines journées ça allait plutôt bien, voire même très bien. Dans ces moments-là, quand je le voyais à nouveau rire, je reprenais espoir. Mais la plupart du temps ça n’allait pas, il suffisait d’une crise pour qu’une journée soit fichue. Parce que c’était épuisant d’une part, mais aussi parce que revoir les mêmes images en boucle, celles-là mêmes qui vous ont fait perdre pied, a logiquement des conséquences désastreuses sur le moral. Comment pourrait-il en être autrement ? Privez-vous de sommeil, faites des crises de panique deux ou trois fois par jour sans que vous ne puissiez rien contrôler – jamais – et vous verrez. C’est la meilleure recette pour avoir envie de se défenestrer. Quand j’en ai parlé un peu autour de moi, à des amis, ils n’ont pas compris. Ils pensaient que c’était une question de volonté, que c’était de la fragilité, de la paresse, ou une attitude s’en approchant. Que c’était lui qui s’écoutait trop, qui se fixait sur ses problèmes, et moi qui lui accordais trop d’attention. Il a fallu que je leur explique que c’était biologique, que ça n’était pas quelque chose qu’on peut choisir, que c’était comme se casser une jambe : peu importe la force de la volonté, il faut bien attendre que ça cicatrise si on veut se remettre à courir. Ils n’étaient toujours pas très convaincus, je l’ai lu dans leurs yeux. J’ai arrêté de voir ces amis-là. Je n’ai jamais fait partie de ces gens qui pensent que les maladies mentales sont facilement contrôlables avec suffisamment d’efforts, ou qu’on a la possibilité de choisir. Personne ne veut être anxieux, personne ne veut être dépressif ou toqué. Au même titre que personne ne veut avoir un cancer, ça n’a pas de sens.

Grâce à la thérapie, les crises se sont espacées. J’ai décidé de reprendre mon travail à temps plein pour ne pas risquer de devoir composer avec un mi-temps durant le reste de ma carrière. Mais pour être certains qu’il ne se sente pas trop délaissé, nous avons pris un chien dans un refuge. Un gros chien, tout doux et très affectueux. Comme ça, ils se tiendraient mutuellement compagnie quand ça n’irait pas. Je crois que ça l’a soulagé de savoir qu’il ne serait plus complètement seul à la maison. Et s’occuper de ce nouveau compagnon allait lui permettre de s’occuper lui-même.

Un jour, j’ai tenté de sortir avec lui. J’ai voulu lui faire la surprise. J’avais réservé un excellent restaurant ; le Mildred’s. C’était un de ses préférés, avant… Avant. Quand je lui ai annoncé qu’on allait manger dehors ce soir-là, j’ai vu que ça ne lui faisait pas plaisir. Et qu’il essayait de garder une contenance, pour me faire plaisir à moi. Mais je me suis dit qu’une fois qu’on y serait, il verrait qu’il n’y avait aucun problème, que ce n’était pas si difficile. C’est un restaurant assez populaire et il y a souvent la queue, une petite foule dense remplit donc régulièrement le hall d’entrée. J’ai senti son mouvement de recul quand il l’a aperçue, je l’ai senti mais j’ai insisté quand même.

À table, j’ai découvert que j’avais oublié à quel point la musique était forte. Je ne voulais pas que cela gâche ma tentative, alors j’ai essayé de lui parler, pour faire dériver son attention, pour essayer de le ramener dans notre monde à deux. Mais ça n’allait pas. Ça n’allait pas du tout. La musique le stressait, le bruit, la densité de la foule, il se retournait ou sursautait à chaque tintement de verre, à chaque éclat de rire. Ça n’allait pas du tout. Non seulement ça n’allait pas du tout, mais son état empirait au fur et à mesure : je voyais sa respiration s’accélérer, et sa vigilance s’emballer, j’essayais de lui parler du menu, des changements de plats durant son absence, de ceux qu’il avait ratés et de ceux qui reviendraient à la carte, mais ça n’allait vraiment pas. Jusqu’au moment où quelqu’un est passé à côté de lui et l’a bousculé, par inadvertance. Il s’est levé brusquement, livide, les yeux hagards, sans entendre les excuses de l’autre client, et j’ai senti que c’était trop tard. Il a cherché quelque chose du regard, ne s’est pas raccroché au mien. Ses mains sur la table étaient contractées si fort que leurs jointures en étaient blanches. Il a enfin trouvé ce qu’il cherchait, la sortie, et il est parti en courant.

Il s’est enfui. Forcément. Je ne sais pas combien de temps il a erré, ni où il est allé, ni combien de temps il a couru. Il a retrouvé le chemin de la maison quand même, mais il est rentré bien après moi, tard. J’ai eu peur qu’il ne revienne jamais.

J’ai été bête. Complètement stupide. Débile. Débile débile débile. J’ai essayé de le forcer à être normal, à se comporter comme avant, alors qu’il est malade. J’ai projeté mes envies et mes frustrations sur lui, alors que c’est lui qui a besoin d’aide. J’aurais dû le prévenir, y aller en douceur, qu’il puisse se préparer psychologiquement. Peut-être que ça aurait pu bien se passer. Peut-être qu’il aurait pu profiter du moment et s’amuser. Mais je l’ai brusqué et j’ai gâché cette chance de lui faire ressentir une expérience agréable. Comment lui montrer que la vie est toujours faite pour lui si moi-même, alors que je dois prendre soin de lui, je la lui complique. J’ai été complètement stupide. Stupide stupide stupide. J’avais envie de pouvoir sortir, que tout soit comme avant. J’en avais marre de tous ses problèmes. Ce qu’était devenue notre vie me déchirait. Je savais que je ne devais pas penser ça, je savais que ce n’était pas du tout de sa faute. Je savais qu’il n’y pouvait rien, vraiment. Mais je ne pouvais pas m’empêcher de ne plus en pouvoir. Et après cela, la culpabilité étouffait mon cœur.

J’ai redoublé d’efforts. Je n’ai pas fait attention à mes regrets, car ça n’allait pas l’aider lui, et moi non plus. J’ai créé un cocon encore plus doux. Il fallait que je lui redonne confiance en moi et en son foyer, qu’il se sente en sécurité à nouveau, pour ne pas revenir en arrière. Je n’ai plus parlé de sortir, ou d’une activité extérieure. J’attendais qu’il se sente prêt, ou qu’il souhaite l’être. J’en ai profité pour recommencer à jouer du piano. J’avais arrêté par manque de temps, mais c’était quelque chose qui l’apaisait. Alors j’ai repris, et effectivement ça lui a fait du bien. Il arrivait même qu’il m’accompagne en chantant. Lui aussi avait arrêté par manque de temps. C’était drôle de se retrouver comme ça, comme si rien ne s’était passé ces dernières années. On a aussi refait toute sa filmographie, tout ce qu’il avait manqué durant son absence. Les jours s’écoulaient, presque paisiblement. La psychologue faisait un excellent travail, et lui, il faisait tout ce qu’il pouvait également. Si son état ne se rappelait pas à nous trop régulièrement, violemment, j’aurais presque souhaité que tout reste comme ça. Le calme m’avait manqué, à moi aussi. Mais je voulais plus que tout qu’il guérisse, et je faisais de mon mieux même si ça n’était pas toujours suffisant.

Et puis vint « le » jour. Je lui ai demandé quatre fois s’il était sûr. Vraiment vraiment sûr. Il voulait aller au marché de Noël. Il est très populaire et par conséquent, il y a toujours énormément de monde. J’avais peur que ce ne soit pas une bonne idée. Du tout. J’avais peur d’une nouvelle crise, et que tout recommence à zéro. Mais je devais lui faire confiance. Si moi je ne lui faisais pas confiance, qui le ferait ? Personne d’autre que lui ne pouvait savoir s’il était prêt, et s’il voulait essayer, je devais veiller à ce que tout se passe le mieux possible. Nous avons convenu d’y aller vers vingt heures. Les gens mangent à cette heure-là, c’est un peu moins étouffant. En fermant la porte de la maison j’avais mal au ventre. Mais je voulais faire de cette sortie une très belle sortie. D’autant plus que c’était la première depuis… longtemps. Alors nous avons discuté tout le long du chemin de ce qu’on allait trouver, de ce qu’on allait goûter, et ramener, puis du repas de Noël, de qui on inviterait, comme si tout cela était parfaitement normal, alors que nous ne savions même pas s’il serait capable de fêter Noël avec du monde. À l’entrée du marché, devant la foule compacte, je l’ai senti ralentir, et déglutir. Mais j’ai compris qu’il voulait continuer, qu’il voulait essayer. De mon côté, j’allais faire attention à ce qu’on fasse des pauses suffisamment souvent pour garder son niveau de malaise raisonnablement bas.

Nous avons vu des stands remplis de sucres d’orge et de sucettes multicolores ; c’est quelque chose que nous adorons tous les deux. J’en ai acheté une en forme de cœur, à la violette. Plus tard, j’hésiterai longtemps entre la manger et l’utiliser en décoration. J’ai vu qu’il se concentrait sur les chocolats pour éviter de tourner ses pensées vers la foule. C’était courageux, et j’admirais sa détermination. Quand on voyait l’état dans lequel ses angoisses pouvaient le mettre, aller se promener au beau milieu d’un endroit pouvant très précisément provoquer ces angoisses, c’était presque héroïque. Et ça témoignait d’une sacrée persévérance, vu le résultat de la dernière sortie.

Il y avait beaucoup de stands de nourritures et de bijoux, ça n’avait pas beaucoup changé pendant son absence. J’ai acheté une petite figurine de chat en ivoire végétal. Apparemment, c’est un ivoire qui vient des palmiers. Tant que ça ne venait pas d’un animal mort, je pouvais acheter l’esprit tranquille ; je savais déjà à qui j’allais l’offrir.

On a fait des pauses de temps en temps, sur le bord ou dans des petits bars éphémères. Je prenais un chocolat chaud, et lui un sirop de kiwi. Je n’ai jamais compris comment il pouvait boire quelque chose de froid en cette saison. Quand je lui posais la question il me répondait toujours que c’était sa boisson préférée, et que ce n’était pas l’hiver qui allait changer ça. Et puis, il ne craignait pas vraiment le froid comme moi je crois.

Même quand j’avais fini ma tasse, j’attendais que ce soit lui qui donne le signal du départ. Il fallait que ce soit lui qui dise quand il se sentait prêt, pas moi. La psychologue avait approuvé cette initiative, elle pensait que ça pouvait l’aider à récupérer son autonomie et sa confiance en lui-même. Petit à petit, pas-à-pas, tous les stands furent visités, et tous les plats intéressants goûtés. Alors qu’on s’approchait de la sortie, il serrait ma main de plus en plus fort. Je sentais sa hâte de rentrer à la maison et son épuisement, mais aussi sa fierté d’y être arrivé sans trop d’encombres. Il avait réussi, il était sorti. Il avait mis la barre très haut en commençant directement avec un des pires endroits possibles pour la foule, les bruits et les lumières, mais il s’en sentait capable. Et j’avais eu raison de lui faire confiance. Il avait réussi, et il avait raison de se sentir triomphant. Après ça, une fois à la maison j’ai préparé un bouillon de légumes fumant pour nous réchauffer, et par égard pour sa fatigue, nous n’avons regardé qu’un seul épisode de série, puis rideau.

Les jours qui ont suivis, rien n’avait changé, et tout avait changé en même temps. Il reprenait confiance, de plus en plus, et la psychologue était très heureuse de ses progrès. Tout n’était pas parfait bien évidemment, il restait du chemin à faire, mais on voyait doucement arriver le bout du tunnel. Il y avait encore quelques crises mais de plus en plus rares, et quand elles apparaissaient, il les gérait de mieux en mieux. Il était encore assez anxieux, il fallait faire attention à ne pas le surcharger, mais il était de moins en moins fatigué et il arrivait régulièrement à faire des efforts plus longs et prolongés. Petit à petit, pas-à-pas, il se réhabituait. Tous les jours n’étaient pas faciles, mais sentir l’évolution lui faisait beaucoup de bien, et à moi aussi, je dois l’avouer. Avec le printemps qui n’allait pas tarder, il venait parfois se promener au parc avec moi ; ces bouffées d’air l’aidaient à s’aérer la tête. Il n’était pas encore question de dîner chez des amis, ou de boire un thé, mais on s’en approchait, petit à petit. Il commençait à répondre au téléphone et à discuter un peu avec les personnes qui appelaient. Il reprenait doucement ses marques et reconstruisait des relations sociales. Bientôt, il pourrait recontacter ses amis, peut-être. Chaque semaine avait son lot de nouveautés, et il continuait à s’accrocher, même si parfois son moral était très bas. Mais comparé au début, ça aussi, c’était moins fréquent. Enfin, le climat écrasant qui pesait sur notre maison gouttait par l’encadrement des fenêtres. Et bientôt ce serait un torrent de brouillard noir qui s’en échapperait. Avec le printemps, notre vie allait éclore à nouveau, sortir de son hivernage glacé. Juste en même temps que les bourgeons.

Commentaires

C'est très beau, encore une fois, simple et vrai :)
Par contre, je sais que vous êtes moins friands des virgules chez les Thêta, mais dans la phrase "C’est ce que je me suis dit oui" il en faudrait quand même une avant le "oui"^^'
D'où te viennent toutes ces idées ? C'est tellement bien développé que je me demande à chaque fois s'il y a du vécu
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samedi 25 août à 22h19
Merci beaucoup :3 Et merci c'est corrigé !
Les idées viennent d'un peu partout ; la vie est suffisamment vaste pour que je puisse piocher dedans allègrement, et il y a plein de sujets que j'ai envie de traiter ! Le plus difficile ensuite c'est "comment" les traiter^^
Pour répondre à ta question : il n'y a jamais vraiment de vécu direct dans mes textes, mais en même temps un peu parce que je pars toujours de quelque chose que je connais pour le transformer en quelque chose de très différent, et créer une histoire avec, ajouter un background. C'est pour ça que j'arrive à développer je pense, parce que j'ai le cheminement^^
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dimanche 26 août à 19h18
D'accord, je comprends. Et bien bravo, parce que c'est bien réaliste et profond :)
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dimanche 26 août à 21h05
J'ai lu ce texte et il me semblait que je l'avais commenter en écrivant mon avis/interview sur le blog mais apparemment non, étrange ! En tout cas, j'aime beaucoup ce texte, à la fois simple, poétique et vrai, comme les autres.
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lundi 1 octobre à 18h55
Très beau Papier ! Pas vraiment ma tasse de thé, mais difficile de rester de marbre avec un texte comme ça
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samedi 6 octobre à 03h13