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Julien Willig

jeudi 12 novembre 2015

Le visage de l’éternité

À l’ombre de la lumière

 

« Ta gueule ! » me dit l’apôtre,

« Au cul ! » me dit l’évêque !

 

Si tu veux être des nôtres

Il faut clouer ton bec !

 

Ah ! Si c’était si simple,

Je fermerais ma gueule…

Je prendrais l’aller simple ;

J’aimerais y aller seul.

 

 

(ANGE, Caricatures, 1972).

 

 


« Vous allez voir, vous ne les oublierez pas de sitôt ! » lança le frère cordelier par-dessus son épaule. Puis il continua sa marche en suivant la torche qu’il tenait à bout de bras.

C’était justement ce que Marcellin craignait.

Ne pas les oublier.

Qu’est-ce que je fais là ?

 

Tout avait commencé par son altercation avec le père Malicorne, là-haut dans le confessionnal. Une histoire de vie non conforme, de fidélité, quelque chose comme ça. Suite à ce désaccord, le prêtre avait jugé nécessaire de l’envoyer ici. S’il ne s’était douté de rien en empruntant la petite porte dans un recoin du transept, l’étroit escalier de pierres usées avait commencé à l’inquiéter. Une fois descendu avec le frère qui devait lui servir de guide, c’était pire encore !

Là, Marcellin avait jugé la réaction du confesseur exagérée. Enfin, pourquoi envoyer un riche bourgeois, honnête et respecté comme lui, dans ces couloirs oubliés du jour ? De sombres souterrains, où les chuchotis des courants d’air taquinaient les ténèbres profondes, augustes maîtresses des lieux.

 

Dire que cette douce matinée avait si bien commencé pour Marcellin. Le salut de l’astre diurne en caresses sur sa peau, en étoiles blanches sur les caryatides qui bordaient sa fenêtre. Le cri des marmots et le rire des badauds résonnaient sur les pavés usés et entre les murs de briques rouges, remontant jusqu’à ses oreilles en ce si typique bruissement de la vie citadine qu’il aimait tant.

C’est avec le sourire de l’innocent qu’il était sorti de sa maison, grande, ancienne et prestigieuse comme il l’avait voulue. Il avait alors contemplé, comme chaque jour, le marbre immaculé autour de sa porte, les médaillons d’illustres figures antiques dans les hauteurs, et le toit imposant qui jetait de l’ombre sur les tuiles voisines.

C’est avec le sourire de l’enfant de jadis qu’il avait regardé les bambins jouer et tomber dans les ruelles alentour, jeter des galets dans les eaux, courser les chats, traquer les lézards dans les trous de boulins et les failles de la terre cuite. Joie de vivre incarnée, ces mômes avaient les cheveux du même or que les blés des campagnes, les joues enduites de la crasse des rives de la Garonne, quelques absences entre les lèvres pour des dents qui fuyaient leur croissance, et, royales jumelles au-dessus de tout cela, une paire de prunelles qui tutoyaient le Soleil.

Mais, surtout, c’est avec le sourire de l’homme heureux que Marcellin avait atteint le marché de la Place Royale et son trésor, une unique flamme bravant pour lui le chaos de la multitude ; la jeune Mélite au milieu de ses fleurs. La belle Mélite, dont le souvenir au parfum de violette habitait encore la chair du bourgeois lors de sa visite hebdomadaire dans le confessionnal austère…

 

L’homme buta sur quelque chose.

Quelque chose qui s’enfuit en couinant. Le retour à la réalité n’en fut que plus brutal.

— Vous avez des rats dans vos cryptes ? demanda-t-il en tentant de calmer le tremblement de sa voix.

— Nos locaux comptent nombre de résidents inattendus, répondit le religieux avec malice.

— C’est-à-dire ?

— Non, c’est à voir !

Un frisson glacé parcourut le corps de Marcellin jusqu’à le faire vibrer de tous ses os.

— Êtes-vous sûr que cela est vraiment nécessaire ?

— Votre âme en sortira grandie.

— Mon… Vous… Est-ce la vraie raison ?

— Le père Malicorne pense que cela vous est indispensable.

— En quoi est-ce indispensable de voir des…

La fin de la phrase de Marcellin mourut dans sa gorge quand le frère disparut dans un tournant, son informe robe brunâtre sur ses talons. Le cœur du bourgeois manqua un battement, son pied un pas.

— Attendez-moi !

La panique le prit. Son sang commença à marteler ses tympans. Il courut, emprunta un premier virage, puis un second…

Et tomba nez à nez avec ce satané religieux, appuyé contre un mur du corridor voûté. Ni la poussière des briques effritées par les siècles ni les toiles d’araignées ne semblaient le gêner. Il était toujours là, avec ses sandales béantes et sa grossière corde autour de la taille.

Le frère lui laissa quelques secondes pour reprendre son souffle.

Tu rigoles bien, hein ? Ah, si c’était moi qui tenais la torche , pensa Marcellin, plié en deux. Le religieux prit la parole :

— Tout va bien.

Était-ce une question ou une affirmation ? Le bourgeois se sentit soudain taquiné au niveau de son orgueil, sous le regard de cet insolent tonsuré. Un jeunot qui devait à peine faire la moitié de son âge !

— Comment vous appelez-vous, frère cordelier ? demanda Marcellin avec un mauvais accent dans la voix.

— Matthieu, répondit celui-ci avec une soudaine simplicité.

Pas plus. Marcellin, qui avait engagé cet échange improductif, se crut obligé de poursuivre :

— Et moi je suis…

— Le modeste mouton, comme nous tous sous le regard de notre Seigneur, messire.

Le bourgeois manqua de s’étrangler devant cette réponse. Ou de l’étrangler lui. Mais le frère Matthieu se sépara de son appui et reprit la marche. C’était lui qui avait la torche, après tout. Les ongles de Marcellin meurtrirent la paume de ses mains, faute de mieux.

— C’est encore loin ? demanda-t-il.

Pas de réponse.

— Nous ne sommes plus sous l’église, non ? Il doit y avoir la rue au-dessus, ou…

— Oubliez le monde d’en haut pour le moment, messire.

Mais où m’engage-t-il ?

Nouveau tournant dans le souterrain exigu. Le frère Matthieu disparut et le bourgeois allait le suivre lorsque la terre trembla au-dessus de sa tête.

Qu’était-ce ? Un fracas de tous les diables ! Voilà, les démons venaient le saisir par les oreilles pour le traîner en Enfer !

Paniqué, Marcellin tomba à genoux et se couvrit la tête de ses bras du mieux qu’il put. De la poussière lui tomba dans les yeux et des toiles d’araignée se prirent dans les boucles de sa chevelure.

Puis le silence, déchirant comme jamais. Un souffle saccadé. Le sien.

Un carrosse avait dû passer plus haut. Ils étaient bien sous la rue.

Marcellin se releva vite – avant que le cordelier puisse le voir en position de faiblesse – et se mit aussitôt en marche.

Puis il éternua. Malheur. Il n’allait tout de même pas, en plus, attraper froid ici, dans ces conduits où l’ombre était reine !

 

Ô Mélite, douce Mélite, j’étais si bien avec toi…

« Tu ne restes pas ? » avait-elle demandé.

« J’ai une visite à faire au couvent des Cordeliers, je n’en ai pas pour longtemps. Ce maudit père veut encore me parler. »

Mélite avait feint un air contrarié. Alors Marcellin lui avait pris la main pour la lui baiser.

« Tu me reviendras vite ? »

« Évidemment. »

Son rayon de Soleil, il ne pouvait plus se passer d’elle. Le sourire de ses yeux, la chaleur de ses violettes. La senteur de ses lèvres…

 

« Scouic  ! »

Encore un rat…

Le bourgeois revint au moment présent. En l’occurrence, une porte de bois au fond du couloir. Fers rouillés, planches branlantes. Et surtout une sensation d’interdit, une impression dérangeante, mauvaise. Il s’imaginait voir à travers une fenêtre sur un autre monde, celui où un homme vivant n’aurait pas sa place.

Il pouvait encore faire demi…

— Venez là, lui dit le frère Matthieu en lui saisissant le bras. Nous sommes arrivés.

Cette fois, ce fut Marcellin qui ne répliqua point. Le nœud dans sa gorge le lui aurait empêché, pour peu qu’il l’eût souhaité.

Plus de « messire », donc ?

Le cordelier ouvrit la porte avec difficulté. Les vieux gonds, dérangés dans leur corrosion passive, protestèrent dans un grincement épouvantable. Aussitôt, un courant d’air fut avalé goulument, comme si l’endroit même tentait de les attirer dans son gosier.

— Après vous.

La voracité des ténèbres n’avait d’égale que leur épaisseur. Marcellin fut comme happé, pris au piège. La froideur de la terre, dans ces souterrains si loin du monde, le faisait trembler de tout son corps. Au bout d’une seconde infinie, il parvint néanmoins à lever sa jambe raidie par la peur. Premier pas dans cette pièce.

La crypte.

Puis, derrière lui, la torche du frère Matthieu entra à son tour. Un halo orangé rongea les ombres, tel un nouvel astre rompant l’hégémonie de cette nuit éternelle.

Et enfin, il les vit.

Mon Dieu…

— Mais… , bredouilla Marcellin, ils sont… ce sont des…

Des corps morts. Debout. Des morts debout !

— Allez-y, allez leur dire bonjour, susurra le frère Matthieu. Vous êtes là pour ça, après tout.

Marcellin s’avança et ses tremblements redoublèrent. Il n’avait plus la force de résister, de s’opposer à la volonté morbide du religieux. Sous les lueurs vacillantes de la torche brandie par son guide, les défunts semblaient prendre vie devant le bourgeois transi.

C’étaient bien des corps morts. Des dizaines et des dizaines de cadavres en cercle, tous tournés vers l’entrée – la sortie ? Disposés sous les voûtes du caveau et maintenus par des cordes qui leur serraient la taille, sur des vêtements grignotés par les mites et les rongeurs, ils semblaient accueillir les visiteurs avec la patience de l’éternité. Sous les éclats de la flamme, des ombres dansaient dans les sillons de leur épiderme tendu par la dessiccation, desséché et craquelé. Mais c’était dans le crâne de ces augustes squelettes que l’obscurité se faisait maîtresse. L’image de la mort même.

La vue de ces dépouilles rappela à Marcellin le triste spectacle du gibet, où la chair des criminels laissés là après leur supplice était brûlée par les rayons du Soleil. N’en restaient que des corps secs, résidus aux traits à peine humains.

Le malaise de l’infortuné redoubla.

— Vous pouvez vous approcher, messire, ajouta le frère Matthieu avec la douceur d’une compassion ironique.

Il y avait là des femmes, des hommes, des enfants, de tout âge et de tout milieu. Certains avaient le dernier repos serein, comme s’ils dormaient, tandis que d’autres restaient pétrifiés dans un hurlement silencieux piégé dans les limbes de l’éternel. Un théâtre macabre, pâle substitut de la vie à la surface.

Marcellin s’arrêta devant la dépouille d’un jeune homme figé dans un rictus de douleur. Sa main crispée sur sa poitrine froissait ses vêtements, à présent déchirés sous cette tension jamais relâchée.

La curiosité rendit la parole au bourgeois intrigué.

— Qu’est-il arrivé à celui-ci ?

Sa voix était toujours tremblotante.

— C’est un étudiant en droit. Il est mort d’un coup d’épée lors d’un duel insouciant. Vous savez la mauvaise réputation que ses congénères cultivent.

— Oui, ils ont des mœurs de malandrins.

L’homme voyait, à présent, des traces de sang autour de la main crispée. La blessure fatale, probablement…

À l’éclat fugitif des flammes portées par le prêtre, l’attention du bourgeois trouva un nouveau sujet d’intérêt. Le corps d’une femme, non pas disposé debout comme les autres, mais allongé sur un lit de pierre, sous une arche que l’on eut dit aménagée spécialement pour elle. Marcellin s’en approcha sans un mot.

Malgré la position privilégiée de la défunte, la mort avait gravé ses ravages sur elle, comme sur les autres. Quelques dents manquaient sous ses lèvres retroussées et ses joues affichaient une maigreur extrême. Mais le bourgeois remarqua la relative douceur de la peau claire de l’éternelle endormie, ainsi que les boucles délicates de sa chevelure en cascade.

— Qui est-ce ? demanda Marcellin.

— Dame Paule de Viguier, messire. Celle que l’on surnommait…

— La Belle Paule, oui.

L’une des « quatre merveilles toulousaines ». Le bourgeois comprenait pourquoi. Sa dépouille, aussi lugubre et vide qu’elle puisse être, avait tout de même conservé ses traits fins. Pommettes délicates, nez parfait. Ses paupières closes voilaient fort heureusement le vide qui se trouvait derrière. Croisées sur sa poitrine, deux mains douces appelaient au toucher. Et, sous ses vêtements, ses formes semblaient encore fermes…

Au moment où Marcellin avait levé la main, en toute inconscience, son univers changea.

Noir total.

Puis le froid de retour. Il n’y avait que lui et son souffle paniqué.

— Que se passe-t-il ?

— La torche, messire. Elle m’a échappé des mains.

— Pouvez-vous la rallumer ?!

— Je ne la trouve pas.

Ô Seigneur…

Cette fois, plus de curiosité. Les peurs du bourgeois revinrent à la charge. Lui, la nuit et tous ces morts…

— Sortez-moi de là !

Mais que fait donc ce maudit ecclésiastique ?

— Gardez votre calme, répondit le frère Matthieu.

Dans un mouvement paniqué, Marcellin effleura quelque chose. Sec et frais, rugueux et anguleux. C’était l’un d’ eux ! Le malheureux les imaginait – les sentait – là, tout autour de lui. Le gémissement qu’il laissa échapper résonna dans ce sinistre carcan ténébreux. En pleine terreur, le bourgeois pensa les voir de nouveau. Les orbites au vide absolu, le rictus figé de la peau recroquevillée, se riant des vivants.

Le chaos de la mort et du néant, partout autour de lui.

Il étouffait. Pour Marcellin, une chose était sûre. Ils venaient… Ils venaient pour lui !

— Pitié, aidez-moi !

— Quelle est la cause de votre peur ?

— Je ne veux pas mourir !

— Vous savez pourtant que le Seigneur nous rappelle tous à Lui.

— Mais pourquoi ? Que se passe-t-il ?

Il était riche, il était respecté et aimé… Que lui voulaient ces cadavres sans humanité, ces écrins vides ? Le dépouiller, se saisir de ses biens… de sa peau ?

— Je ne veux pas finir comme ça ! hurla Marcellin.

— La fin du corps n’est pas la fin de l’âme, mon fils. Pourquoi vivre à l’ombre de la Lumière ?

— Mais de quoi parlez-vous ?!

—  Durabit donec fluctus formica marinos ebibat, et totum testudo perambulet orbem. « Elle durera jusqu’à ce que la fourmi ait bu la mer, et que la tortue ait fait le tour de la terre », psalmodia le cordelier. C’est ce qui est écrit à l’entrée de notre lieu saint, vous l’avez vu, n’est-ce pas ?

— Oui, mais…

— Que vous a dit le prêtre Malicorne, tout à l’heure ?

 

« Pécheur ! »

De quoi ? De profiter des richesses de sa vie ? Des femmes ? De…

 

Avait-il à ce point mal agi, pour que les morts même vinssent se saisir de lui ? Certes, il n’avait pas dit à Mélite qu’il était marié. Certes, il convoitait l’opulence même… Mais il avait pensé son décès tellement loin. Tout le temps de se rattraper. Vivre bien avant de vouloir bien mourir, voilà ! Et finalement… Et maintenant.

— Vous comprenez ? demanda la voix grave du frère Matthieu, aussi profonde que si elle venait des tréfonds de la conscience de Marcellin.

Sa conscience. Il devait rester quelque chose à récupérer de lui, finalement.

— Nous mourrons tous, s’entendit-il dire, surpris. Seules nos âmes perdureront.

— Alors que vous faut-il faire ?

Le bourgeois comprit. Plus de vie dissolue, plus d’infidélités. Il tomba à genoux, en quête de la seule flamme qui pouvait le sauver. Sa foi.

— Je resterai dans la Lumière ! jura-t-il.

Les préceptes qu’on lui avait enseignés étaient enfin clairs pour Marcellin. La voie à suivre, la seule chose qui pourrait le guider quand viendrait l’obscurité, quand…

Une lueur.

La lumière.

 

Déjà ?

 

— Vous pouvez vous relever, messire, annonça le frère Matthieu, sa torche allumée à la main.

Marcellin s’exécuta, insensible au froid qui lui mordait la poitrine. Le calme était revenu. Le feu lui brûlait les rétines et il laissait son regard s’y consumer, absorbé par la Lumière. Puis le bourgeois suivit docilement le religieux dans les sinistres corridors jusqu’à l’étroit escalier, la sortie du monde des ombres. Il se sentit plus léger à chaque marche gravie, libéré d’un poids qu’il n’avait pas compris jusque-là.

Enfin il atteignit la surface tant espérée.

Marcellin prit une grande inspiration, comme s’il respirait pour la première fois. Il s’avança sans réfléchir jusqu’au chœur de l’église, comme possédé par une force qu’il avait lui-même invoquée. Là il saisit la bourse rebondie accrochée à ses vêtements. Il en défit le cordon qui la maintenait fermée et renversa sa main. Les nombreuses pièces qu’elle contenait se déversèrent en cascade retentissante sur les dalles patinées. Les fracas de métal firent tourner toutes les têtes ; les religieux du chœur, les fidèles en prière, les bigots à genoux devant les chapelles, et les aînés qui roupillaient cachés quelque part dans la nef.

Indifférent, Marcellin tourna les talons et traversa le lieu saint jusqu’à sa sortie. Enfin il disparut dans le halo du jour qui noyait le portail de l’église, entre les particules de poussière en suspension et les rumeurs d’une vie extérieure qui était la sienne.

 

Il ne vit pas, derrière lui, les ecclésiastiques se ruer sur l’argent qui gisait au sol, se battre pour le posséder et repousser les fidèles en quête du don du Ciel. Il ne vit pas, non plus, le frère Matthieu mimer avec grimaces et gestes grandiloquents la frayeur qui s’était emparée du bourgeois en bas, dans la crypte, ni le sourire narquois du prêtre Malicorne.

 

Tels étaient ces illustres gardiens de la « vérité ».

Mais Marcellin ne vit rien de tout cela, absorbé – changé – qu’il était par la Lumière qu’ils avaient fait naître en lui.

Envouté. Possédé. Enflammé…

 

Aveuglé.

 

Commentaires

Glaçant et piquant ! La tourmente de Marcellin est abominablement délectable. 
Une nouvelle qui mériterait bien de suivantes soeurs momifiques... sacré coup de coeur.
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jeudi 26 avril à 18h39
Hey, merci beaucoup !
Ses sœurs sont déjà dans ma tête, mais elles demandent plus de documentation ; leurs doigts froids tripotent l'imaginaire de Marcellin en attendant la suite, et le pauvre sait que le pire est encore à venir^^
Ça sera aussi l'occasion pour moi d'essayer différents lieux et époques !
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mardi 24 juillet à 19h34
J'aime beaucoup beaucoup la conclusion, ce monde en tons de gris avec des points de vue si nombreux et profonds ! C'est extrêmement agréable de passer si rapidement d'un point de vue à un autre et de les confronter à la volée, les appuyer, les discréditer tour à tour !
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dimanche 22 juillet à 00h06
Merci beaucoup, tu as vraiment cerné le texte :)
Si le récit est imaginaire, c'est inspiré par des faits lus lors de mes recherches (j'ai fait un mémoire sur les momies), et il se passait à peu près ce genre de chose dans les caveaux toulousains... ça en dit long !
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dimanche 22 juillet à 12h57