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Chimène Peucelle

mardi 20 mars 2018

L’empire des invisibles

Prologue

En mille neuf cent vingt-deux, Peter Pan meurt assassiné dans son Pays Imaginaire.

La désintégration a commencé. L’arbre du Pendu et la Colline des Indiens n’existent déjà plus, quand la crique des Cannibales a diminué de moitié. Le cadavre de Peter sert d’épicentre au processus, qui rapproche peu à peu les frontières les unes des autres, et continuera de la sorte jusqu’à ramener la totalité du Pays au néant. Une dimension pourtant si récente, encore préservée du règne humain qui sévit sur Terre ; une île fantastique qui faisait la fierté des cryptides européens…

Un immense gâchis.

Les cris d’animaux, les chansons des Indiens et le rire de Peter Pan se sont tus à jamais. Parallèlement à l’étrécissement de ses frontières, un froid inhabituel a saisi le Pays. Où que Nascor dirige son regard, plus un éclat de vie n’anime la contrée enchanteresse. De la buée s’échappe d’entre ses lèvres tandis qu’il remonte à pas tranquilles le chemin de terre qui mène à la Montagne des Rêves.

Il peut prendre son temps, car ses collègues ont bloqué tous les points de passage reliant encore le Pays Imaginaire à la Terre. Le meurtrier de Peter et lui sont isolés de tout et aucun d’eux ne quittera les lieux tant que leur différend ne sera pas réglé.

Parvenu à une hauteur raisonnable de la Montagne, Nascor considère avec une certaine lassitude les corps d’Indiens, par dizaines massacrés, qui bloquent la route vers les sommets. Sur leurs blessures se dessinent des arabesques givrées.

D’où venait la soif de sang du meurtrier, cette fois-ci ? À coup sûr, d’une dispute avec Peter, voire d’un simple élan de jalousie. Des siècles durant, Nascor et ses collègues ont voulu limiter ses erreurs, lui faire entendre raison. Ils ont distribué menaces et punitions, ont même tenté de le rallier à leur cause, toujours en vain. Néanmoins, ils avaient sans cesse repoussé l’implacable sentence : condamner à mort un être de son envergure a quelque chose de blasphématoire.

Devant le charnier, Nascor ferme un instant ses yeux ourlés de longs cils blonds, et baisse la tête pour se protéger d’un vent glacé venu du ciel. La brise charrie une odeur de mort.

Il y a de cela quatre cents ans, presque à l’année près, ils fondaient à cinq la Confrérie des Invisibles. Les humains européens venaient de découvrir l’Amérique et commençaient à la coloniser ; leurs bateaux transportaient dans leurs cales autant d’hommes que de créatures surnaturelles, grisées par la perspective d’explorer des terres nouvelles. Jusqu’à cette époque, maintenir les cryptides loin des peuples humains n’avait pas posé de problème insurmontable. Les empêcher d’user de leur magie pour renverser le rapport des forces ? Plus délicat. Il avait fallu alimenter leurs peurs les plus profondes, leur décrire l’inconscience humaine comme un péril mortel. Les rendre craintifs de l’intolérance qu’elle nourrissait à l’égard de tout ce qui ne lui ressemblait pas. La découverte de l’Amérique avait bouleversé leur société, et ils avaient échappé de peu à plusieurs scandales qui auraient mis tout leur ordre en danger.

Lors de sa création, la Confrérie des Invisibles aspirait à sécuriser les années charnières du XVIe siècle, qui menaçaient le Secret de l’existence de l’ordre surnaturel après des siècles de silence. Elle projetait d’instaurer, enfin, des lois planétaires qui régiraient l’entièreté de leur peuple. Son succès était resté mitigé. Si elle était parvenue tant bien que mal à contenir l’éventement du Secret, elle n’avait jamais gagné de véritable légitimité aux yeux de ses protégés. Contrainte d’agir dans l’ombre pour sauvegarder l’équilibre, elle s’était contentée, pendant quatre cents ans, d’une centaine de membres idéalistes pour mener à bien sa dure mission.

La Première Guerre mondiale avait changé la donne. Confrontées à des armements qui dépassaient leur imagination et surtout, à la mondialisation devenue primordiale pour les humains, les créatures surnaturelles avaient connu une période de crise sans précédent. Certaines avaient envisagé de révéler leur Secret avant que les humains ne le découvrent par eux-mêmes.

La Confrérie avait alors saisi l’occasion pour resurgir de l’oubli, en sauveteuse inespérée, afin de stabiliser une situation a priori insoluble. Depuis, le nombre de ses recrues ne cessait de grimper. Les progrès technologiques réalisés par les humains au cours des dernières décennies avaient poussé Nascor et ses compagnons à une douloureuse catharsis. Après mûre réflexion, pour marquer le coup et marcher avec leur temps, ils avaient adopté le nom de Möbius et transformé leurs méthodes, leur blason. En mille neuf cent vingt-deux, trois ans après cette métamorphose officielle et un certain temps d’adaptation, Nascor va mener à bien la première exécution capitale et officielle commandée par ses pairs, au nom de la sauvegarde de l’ordre surnaturel. Une détermination nouvelle l’anime, celle de faire connaître leur autorité avec zèle : cette fois-ci, l’assassin égocentrique ne leur échappera pas.

Même si la perspective d’accomplir son devoir l’émeut quelque peu, rien n’est encore accompli. Désormais, il lui faut trouver où se cache le meurtrier de Peter Pan, pour le confronter à son funeste destin. Les électrons libres qui, comme lui, refusent l’autorité de la Confrérie pour parcourir tous les continents de la planète en quête de méfaits à commettre, se feront éliminer les uns après les autres. Le Möbius leur courbera l’échine, ou se passera d’eux.

Le Pays Imaginaire continue de rétrécir. Le cadavre doit se trouver quelque part à l’opposé de la Colline des Indiens. Depuis la Montagne des Rêves, Nascor scrute le paysage…

Là. Tout à l’est, au milieu de la Lagune aux Sirènes, deux silhouettes humanoïdes se superposent. L’une d’entre elles bouge encore et il ne peut s’agir que du criminel condamné : l’eau cristalline autour d’eux s’est changée en une étendue de glace opaque.

Nascor entreprend de redescendre au pied de la Montagne. En dépit de l’impatience qui l’étreint, son pas reste tranquille. La précipitation n’a jamais mené au succès, et il le sait mieux que quiconque.


Figées à leur apex, des vagues élancées étincellent sous le soleil. Sur leurs courbes subsistent quelques paillettes ternies : vestiges de la poussière de fée, éteinte avec le reste du Pays. Clochette n’est visible nulle part et Nascor suppose qu’elle a rendu son dernier souffle avant son maître, hors de la Lagune.

Au-delà de la plage, sur un rocher noir piqueté de coquillages, git ce qu’il reste de Peter Pan. Son sang cascade, dessine des réseaux irréguliers dans le gel fumant, et certaines de ses plaies béantes bouillonnent encore. Plus loin, une silhouette détonne de noirceur sur l’eau durcie. Écartelée, elle colle à la glace comme un papier déchiré ; comme une ombre presque effacée.

Un garçon martèle le visage de Peter de ses poings souillés. Ses cheveux blancs se dressent en pagaille au sommet de son crâne comme une forêt de stalagmites. Sa redingote et son pantalon, vestiges du siècle dernier, sont tachés de rouge et de brun. Chacun de ses coups s’accompagne d’un grognement satisfait, galvanisé par la violence.

Il ne semble pas avoir plus de treize ans, pourtant son âge se mesure en millénaires.

Sans se presser, Nascor marche sur le sable fin jusqu’à atteindre la berge et louvoie entre les vagues ; il frappe la glace de ses talons pour se faire remarquer de l’assassin. En l’entendant approcher, celui-ci s’interrompt et le dévisage avec une curiosité presque impolie. Ses yeux, deux globes d’un bleu polaire, reflètent les lumières environnantes à la façon de pierres précieuses. Ils détaillent ensuite la longiligne silhouette de Nascor qui, comparé à lui, fait figure de géant ; en le reconnaissant, ses sourcils se haussent.

Le garçon quitte le rocher d’un bond. À la réception, il manque de déraper, mais retrouve son équilibre de justesse. Le sang frais coagule autour de ses orteils et forme des caillots frémissants, gelé par le seul contact de sa peau.

Ils se jaugent en silence. Le meurtrier se dandine comme un écolier en faute, néanmoins un discret sourire ne quitte pas le coin de ses lèvres.

« C’est une besogne bien salissante que tu viens d’accomplir », déclare Nascor.

Il préfère aborder le sujet avec légèreté dans l’espoir de l’amadouer plus facilement.

« J’aimerais savoir ce qui t’a motivé à punir Peter de la sorte, J… »

Le garçon lui coupe la parole pour le corriger avec aplomb :

« Je m’appelle Attila. »

Attila ?

Cette affirmation insuffle une force nouvelle à l’enfant, lui fait tendre les épaules, dresser le menton. Le bleu de ses yeux reprend des proportions humaines en refluant jusqu’à ses iris.

« Attila ? D’accord, va pour Attila », accepte Nascor d’un ton affable.

Se conformer à son injonction, tout d’abord. Et tenter de creuser cette faille naissante qu’il voit en lui, qui bouleverse ses plans initiaux. Un nouveau nom, déjà ?

À partir de maintenant : Attila. Pas de problème, Nascor sait improviser. Une idée germe à toute vitesse dans sa tête et, emporté par son élan, il choisit de la suivre. Ces échecs successifs, accumulés au fil des décennies, trouveront-t-ils une finalité aujourd’hui ?

Il rejette en arrière un pan de sa cape aux motifs ambrés et tend une main dans sa direction. Sur sa paume, une médaille d’argent lisse. Elle est percée d’un trou près du bord, par lequel passe un ruban blanc. Etrangement tordu, son tissu ne présente qu’une seule face : une boucle de Möbius.

Cette médaille est le moderne symbole de leur Confrérie remodelée.

«  Imperium nostrum invisibile est, et umbra quis orbem terrarum tegit.  »

"Notre empire est invisible, son ombre protège le monde."

Il lui suffit de prononcer la devise du Möbius pour que le métal se transforme : au recto et au verso se dessine un visage aplati aux yeux de rubis, qui rappelle le faciès d’un hibou ou d’une chouette. Le ruban devient entièrement noir.

Nascor s’amuse de la convoitise qu’il devine dans les yeux de son interlocuteur.

« Tu aimes bien ce qui brille, n’est-ce pas, Attila ? Tu voudrais avoir un bijou de ce genre, rien qu’à toi ? Approche, ne fais pas le timide. Je ne suis pas venu pour te gronder. Mes amis et moi avons découvert ta présence ici et, après mûre réflexion, nous avons décidé de te faire une proposition de travail. »

Le regard d’Attila est aimanté par la pièce qui scintille entre les doigts de Nascor, mais il se fait violence pour s’en détourner. Il renifle bruyamment et un éternuement monumental le secoue des pieds à la tête.

« Vous voulez m’appâter avec des trésors maintenant ? répond-il avec morgue en s’essuyant le nez. J’aime pas travailler. J’ai la Confrérie en horreur. Alors travailler pour la Confrérie…

— Pourtant, je pense que cet emploi-là te plairait beaucoup. Tu devrais me laisser développer.

— Pas besoin, s’entête l’enfant d’un ton sec. Vous me prenez pour un Héros irresponsable, un petit fou qui raisonne au jour le jour, qui enchaîne les bêtises selon ses humeurs, qui blesse les autres pour sa seule satisfaction ? »

Rageur, il donne un coup de pied dans le sang coagulé ; des cristaux écarlates volent sur la glace.

« Vous vous trompez, crie-t-il. Attila ne se comporte pas comme ça : il a toujours de bonnes raisons d’agir, et s’il s’attaque aux autres, c’est que les autres l’ont provoqué avant.

— Comment t’a provoqué Peter ? » lui demande doucement Nascor.

Le garçon baisse les yeux.

« Il me ressemblait beaucoup trop. »

Nascor réfléchit.

Pour ses collègues et lui-même, le meurtre de Peter Pan représente la goutte d’eau qui fait déborder le vase : ce n’est que le dernier d’une longue série, vieille de plusieurs siècles, que le garçon rebelle entretient avec régularité en dépit des menaces qu’il a déjà reçues de leur part. Le point commun de ses victimes ? Toutes « lui ressemblaient beaucoup trop » pour mériter ses grâces. Simple caprice ou instinct de survie ? Nascor n’a jamais su trancher. L’intéressé protège précieusement ses secrets.

Maintenant, il hésite. Qu’Attila cherche déjà à changer d’identité, si tôt après avoir adopté la précédente, lui procure une agréable surprise. Pourquoi ne pas tenter de faire confiance à cet être encore en gestation qu’il veut devenir ? L’avenir s’élargit et Nascor ne peut s’empêcher d’en imaginer de nouveaux chemins le comportant non plus comme une bavure professionnelle, sinon comme un allié de poids.

La force d’Attila leur paraissait incontrôlable ; en profitant de sa transition pour lui imposer une discipline, elle sera sûrement plus malléable.

« Il te ressemblait ! Alors, tu as bien fait » approuve-t-il d’un ton encourageant.

Pour l’instant, Attila n’est qu’une esquisse, un fantasme façonné par sa psyché. Ses actes ne respectent pas l’idéal qu’il veut atteindre, symbolisé par son changement de nom. Avec un peu de temps et un cadrage adéquat, peut-être, sûrement…

Du temps, Nascor en dispose à l’infini.

« Nous pouvons te permettre de punir en toute légalité ceux qui t’ont fait du tort. Il faudra seulement qu’en échange, tu t’engages à punir indifféremment tes ennemis des nôtres.

— Je ne veux pas devenir un outil, crache l’assassin. Attila est indépendant et le restera.

— Pose l’équation, tu vas comprendre tout seul où se situe ton intérêt. Tu outrepasses nos règles depuis si longtemps que nous ne te laissons plus que deux options : tuer en notre nom… »

Il rentre la main sous sa cape ; Attila suit la médaille des yeux jusqu’à ce qu’elle disparaisse entre les plis chatoyants.

« … ou être tué. À toi de choisir.

— Vos lois m’indiffèrent. Et je suis pas le seul à les ignorer. Vous vous comportez comme si elles devaient servir de référence à tout l’ordre surnaturel mais regarde : hors de votre groupuscule, qui les utilise ? Personne. Il n’y a que vous, juste vous, cinq vantards qui se sont associés pour diriger la vie des autres. Et la bande d’idéalistes que vous menez à la baguette, évidemment. »

Il avance d’un pas et tord sa bouche en une moue de défi. Au loin, un morceau de la Montagne des Rêves s’effondre dans le vide.

« Vos lois, je ne les reconnais pas. Je leur… »

Avant qu’il termine de parler, Nascor cligne des yeux.

Le temps retient son souffle.

La léthargie qui saisissait le Pays depuis la mort de Peter Pan prend une ampleur nouvelle. Plus une feuille ne bouge, plus une goutte de sang ne coule du rocher. Une masse unique garde sa densité, dans la Lagune aux Sirènes : le corps de Nascor.

Avec une lenteur nonchalante, il marche jusqu’à Attila.

Aussitôt, le temps reprend sa course. Une dizaine de secondes a été volée à son fil.

La main libre de Nascor jaillit de sous sa cape et enserre le crâne d’Attila entre ses doigts ; le garçon veut échapper à son emprise, mais il s’y prend trop tard. En sentant les ongles de son ennemi s’enfoncer dans la peau de ses tempes, il s’immobilise et ses yeux s’écarquillent de stupeur.

La fin de sa phrase meurt sur ses lèvres. La température perd encore quelques degrés.

« Nous y voilà, Attila. Je croyais avoir été clair : tu ne disposes plus que de deux options. Je te laisse cinq secondes pour trancher ; tu sais compter jusqu’à cinq ? Passé ce délai, la décision de ta mort prévaudra sur celle de ta coopération et tu retourneras au néant, à l’instar du Pays Imaginaire. Nous ne ferons pas preuve d’autant de clémence qu’autrefois. Tu flirtais avec les limites de la Confrérie ? Tu as déjà dépassé celles du Möbius. Allons, fais ton choix. Cinq. Quatre. Trois…

— Nascor ? »

Il interrompt son compte à rebours et se tourne vers une nouvelle venue au bord de la plage, une jeune femme de petite taille qui ne semble pas vouloir s’engager sur la glace. Elle frotte entre elles ses mains bleuies. Ses iris, d’un noir d’encre, sont pailletés de minuscules éclats argentés.

« Je ne pensais pas que l’exécuter te mettrait en difficulté. Un peu d’aide ?

— Décidément, je mérite tant d’honneurs que ça ? ricane Attila en faisant crisser ses orteils entre les cristaux de sang. Vous êtes deux fois trop pour m’achever. »

Nascor penche la tête sur le côté pour intercepter le regard du meurtrier sous sa paume. L’enfant le fixe sans ciller, les yeux pleins d’insolence.

« J’ai rencontré un imprévu et une solution s’est imposée à moi, voilà tout. Approche, Wem’yaless. Attila, toi et moi devons discuter de l’avenir du Möbius.

— Attila ? »

Elle ne comprend pas. Pour ne pas vexer leur futur poulain, Nascor insiste :

« Voyons, tu ne le reconnais pas ? »


Commentaires

Ce prologue nous plonge directement dans l'histoire et c'est déjà bien prenant ! Je suis assez curieuse de voir la suite. Je pense voir venir pas mal de rébellions de la part d'Attila.
Pour le coup c'est une bonne "mise en bouche" et ça promet pas mal de choses pour la suite !
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samedi 7 avril à 18h51
Héhé, merci beaucoup ! Attila risque de donner du fil à retordre à ses nouveaux supérieurs... Mais ça, seul l'avenir nous le dira !
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samedi 7 avril à 21h49
Alors déjà, JE PROTESTE ! On ne tue pas Peter Pan, ça ne se fait pas. Non mais. Tu as beaucoup de chance que ce soit J... Attila le fautif. Tch.

J'aime beaucoup la façon dont tu as repris le personnage jusque là en tout cas, et j'attends de voir la suite. Ne me déçois pas Chimène, ne me déçois pas !
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dimanche 8 avril à 21h57
Attila tue Peter Pan s'il veut, peuh ! Ce n'est pas une humaine comme toi qui va lui dicter sa conduite. Il y a comme un poids sur mes épaules désormais... c'est celui de ton regard réprobateur (et vengeur)
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mardi 10 avril à 19h39
C'est un prologue qui met déjà l'eau à la bouche pour la suite. Je suis impatiente de connaître Attila plus en détail. Il ressemblait à Peter Pan? J'en suis fort curieuse ! J'aime beaucoup comment tu joues avec tes personnages sinon. Est-ce qu'Attila se fait réellement manipulé? A voir !
En tout cas, courage pour la suite !

PS: La mort de Peter restera gravé dans les annales. XD
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vendredi 13 avril à 20h36
Merci merci ❤️ Attila ne te décevra pas ;) même si Nascor n'a pas fini de jouer avec lui...
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samedi 14 avril à 22h48
Ça faisait longtemps que je ne t'avais pas lue, mais nom d'un ornithorynque, tu t'es tellement améliorée !
J'ai hâte de lire la suite, et de savoir comment on va réussir à survivre sans Peter Pan (au fait, si ça signifie que la fée clochette n'a pas survécue non plus, tu n'es officiellement plus mon amie)
-Ella
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dimanche 22 avril à 22h09
Merci Ellon <3 Eh oui, dire que Peter Pan meurt n'est pas vraiment un spoiler ! Ne t'inquiète pas, je suis sûre qu'Attila saura le remplacer dans ton coeur.
Quant à la fée Clochette, malheureusement... il n'y a plus âme qui vive au Pays Imaginaire, et elle ne fait pas exception ! Pardonne-moiii
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mardi 24 avril à 19h00
Wow, ce début est déjà franchement alléchant ! Je sens que gérer le cas Attila ne sera pas de tout repos pour Möbius. Et pour le moment, le peu de personnages déjà apparus m’emplissent de curiosité ! Surtout Attila, évidement, qui a l’air plein de surprises, mais Nascor n’est pas en reste.
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mardi 22 mai à 22h04
Merci @Cath_2 ! Ils vont sûrement réussir à le dresser... pour un temps ;)
(au passage, ta pdp rappelle efficacement que ALL OUR LIFE IS HAMILTON <3 <3)
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samedi 26 mai à 20h44
Sympa !
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lundi 28 mai à 17h09
Alors super prologue franchement ça donne envie de lire la suite et y a vraiment un côté original, j'aime comment les humains sont décrits et autant la mort de Peter Pan apparaissait comme une chose horrible, autant venant d'Attila ça passe, il a l'air tellement sûr de lui, il devait mourrir parce qu'il lui ressemblait trop, déjà j'aimerai bien savoir ce que c'est qu' trop lui ressembler et pourquoi ça le dérange autant ? Ça n'étonne personne mais je sens que je vais aimer Atilla voilà bisous !
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jeudi 19 juillet à 00h51
Tu vois que Maho en fait des tonnes, la mort de Peter Pan c'est pas grand-chose finalement :p
Très contente qu'il te plaise ! Attila avait quelques points communs problématiques avec Peter, oui... Tu finiras par découvrir lesquels ;)
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jeudi 19 juillet à 16h04
Allez hop ! Deuxième œuvre attelée que je commence à lire ! ^^
Quel début ! J'aime beaucoup ! Peter Pan, "Attila" (Jack Frost ?)... Il me tarde de découvrir quels sont les autres autres créatures surnaturelles qui peuplent ton univers ! Le concept m'a l'air fort intéressant en tous cas ^^
Hâte d'en savoir un peu plus sur le Möbius également !
Direction la suite, donc !
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vendredi 20 juillet à 17h26
Merci beaucoup ! Attila a pas mal de facettes... autant d'identités ? J'espère que les autres persos te plairont autant ! <3
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vendredi 20 juillet à 20h33
Yop ! Voici mon petit com :)

En mille neuf cent vingt-deux, Peter Pan meurt assassiné dans son Pays Imaginaire. -> mais c'est hyper triste comme première phrase de livre xD
Un peu jeté comme ça direct aussi, c'est dommage ^^

"Le cadavre de Peter" -> tu brises mon enfance :'(

"Plus un éclat de vie n’anime la contrée enchanteresse." -> je comprends le principe, mais juste en dessous tu dis que des personnages foulent les terres dont tu parles, donc ce serait peut être à nuance à la phrase d'apres ou à amener différemment

"Lui et le meurtrier de Peter " -> le meurtrier de Peter et lui

" Nascor et ses collègues ont voulu limiter ses erreurs" -> vu que c'est au passé, plutôt "avaient", sinon ça sonne hyper bizarre
"Ils ont distribué menaces et punitions, ont même tenté de le rallier à leur cause, toujours en vain." -> même remarque, le temps me gêne vraiment

"condamner à mort un être de son envergure a quelque chose de blasphématoire." -> je ne suis pas pour les ":" si la fin de ta phrase reste comme ça, il manque un mot équivalent à "car", la liaison n'est pas aussi fluide que la plupart des fois où on utilise les deux points. De plus, je ne comprends pas le temps de ton "a" et son temps

Nascor ferme un instant -> à mon sens le retour au présent doit être ici

"blonds, et baisse la " -> je n'aurais pas mis de virgule, ça coupe vraiment ta phrase

"rapport des forces ? Plus délicat." -> je trouve qu'il manque le reste de ta phrase à plus délicat, là ça donne un peu creux, ça serait vraiment embelli avec un verbe.

"Alors la Confrérie avait saisi l’occasion pour resurgir de l’oubli," -> la confrérie avait alors... me semble plus joli

"Nascor va mener à bien la première " -> à la lecture, je le verrais vraiment plus avec "allait mener à bien"

"Au-delà de la plage, sur un rocher noir piqueté de coquillages, git ce qu’il reste de Peter Pan." -> ici le présent me semble parfait, mais j'ai vraiment du mal avec le reste de sa présence dans ton texte, surtout quand tu racontes la création passée de l'ordre et quand tu fais des descriptions.

"elle colle à la glace comme un papier déchiré ; comme une ombre presque effacée." -> pas fan fan des ; dans ce contexte ^^

"Réussira-t-il, mieux que les fois précédentes ? " -> dans ce genre de situation c'est échec ou réussit, réussir "mieux" avec la virgule comme ça ne me semble pas avoir le bon sens
Je trouve même que lier les deux questions en une serait plus intéréssant.

"Vous me prenez " -> le fait qu'il parle de lui à la première personne ici puis quelques lignes plus bas à la troisème est assez déroutant pour qu'on s'imagine que c'est une erreur de ta part

"une bavure professionnelle, sinon" -> un mais aurait été plus évident qu'un sinon, je trouve. Et cette partie est vraiment étrange, je ne comprends pas du tout qu'avec le contexte le mec puisse penser ça :/

"Une dizaine de secondes a été volée à son fil." -> très joli

La fin du chapitre donne envie de lire la suite, l'effet est bien tourné, c'est en globalité un bon prologue pour moi :D
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dimanche 29 juillet à 18h56
... ok c'est ça un retour complet pour toi xD waouh, tu te donnes du mal, merci beaucoup !
Si le ressenti global est bon, c'est le principal :p je retravaillerai tout ça bientôt alors !
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dimanche 29 juillet à 23h17
Pas mal comme apéro... avec déjà un mort! Ça commence vite et fort, top!
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mercredi 1 août à 20h34
Un mort à la première phrase, c'est difficile de faire plus court ! Merci <3
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mercredi 1 août à 20h57
Alors déjà, le début est percutant. J'adore.

Les différents personnages ne m'inspirent pas beaucoup de sympathie. Peut-être pour Attila à la limite mais c'est parce qu'il va être le personnage principal. Je pense que c'est davantage de la curiosité.

Le monde des cryptides semble très fermé et fragile ce qui est compréhensible avec les humains en face. Je me demande si on va en rencontrer. Je me demande aussi comment Möbius règle le problème des témoins humains(il a dû forcément arriver des accidents menaçant le Secret).

Les descriptions me happent dans l'histoire ce qui est assez rare car je n'aime pas la plupart. L'aspect sanglant et dramatique doit jouer en ta faveur, huhu.

Bravo.

Voilà voilà !
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samedi 4 août à 15h44
Merci !! Difficile de s'attacher à Nascor^^ même moi j'ai du mal...
Le monde cryptide est plein de ressources, surtout pour éliminer des témoins indésirables ;) Peut-être quelques humains apparaîtrons-ils dans l'histoire... mais pour côtoyer des cryptides, ils devraient être un peu spéciaux !
Décrire la déchéance du Pays Imaginaire a été assez ardu, contente que tu aies aimé :D
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dimanche 5 août à 14h00