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Antoine Bombrun

dimanche 12 août 2018

Chroniques du vieux moulin - Tome 2 : Batailles

Chapitre trente-quatrième

Relonor, mon époux,

Ton père est devenu fou ; il veut vendre notre fille au Seigneur Souverain.

Peu après ton départ, Fleurienne de Pal est venue à Castel-de-pluie. Tu sais que je la déteste et qu’elle me déteste tout autant, mais il n’y a pas là qu’une tradition familiale, Relonor, car j’ai eu vent de ce qui s’est passé entre vous dans ta jeunesse. Sa simple arrivée m’a donc mise sur mes gardes, et bien m’en a pris, puisque le soir même je surprenais une conversation entre elle et Rurik.

Fleurienne veut marier Orphiléa à Alphidore de Pal et ton père n’y trouve rien à redire ! D’après le peu que j’ai entendu, ils trament leur machination depuis longtemps déjà. Je crois que Rurik est si désespéré que nous n’ayons pas de descendance mâle qu’il serait prêt à faire n’importe quoi pour la survie de sa lignée…

Tu connais mon désir ardent de trouver un époux pour nos filles, mais je ne me résoudrai pas à ce que celui-ci soit un de Pal, encore moins le Seigneur Souverain. Cela nous mènerait à notre perte. Nous savons que cette lignée ne recule devant rien pour grignoter un peu plus de pouvoir, sinon pourquoi Fleurienne passerait-elle par derrière nous, par ce vieillard qu’est ton père, pour parvenir à ses fins ?

Si les de Pal nous volent notre fille, Relonor, ils prendront avec le contrôle des Marches, et plus rien ne les écartera du pouvoir total ! Ma lettre n’est pas un caprice de mère ou d’épouse jalouse, Relonor, c’est un appel à l’aide !

Je t’en prie, mon époux, fais quelque chose pour notre fille et pour la Cannirnosk. Je ne peux te demander de revenir dans les septentrions pour cela, mais tu ne peux non plus te permettre de ne rien tenter. Je t’en prie…

Wilhjelm Helvival, ton épouse.

Le Seigneur de guerre, blanc comme un linge, ne parvenait à quitter la lettre des yeux. Les autres généraux avaient délaissé la grande carte et leurs débats houleux pour fixer durement le Nordique, que même le jeune Laurendeau Vignonel observait avec rigueur.

Quand un serviteur était venu porter un pli à Relonor, les chefs de guerre n’avaient d’abord pas daigné interrompre la réunion. Puis, comme les idées fusaient et que le Protecteur de la Cannirnosk ne criait pas au scandale et à l’ingénuité, comme c’était pourtant son habitude, les trois hommes avaient tourné vers lui leur attention. Ils l’avaient vu, au fur et à mesure qu’il dévorait les lignes, pâlir de plus en plus. À la fin de la première lecture, ils l’avaient observé prendre appui contre la table et relever le regard vers le haut de la lettre.

Lors de la deuxième lecture, hâve, les yeux écarquillés, il dut poser le pli sur la table afin de pouvoir le déchiffrer, tant le tremblement de ses mains secouait le papier.

Après sa troisième lecture, il congédia le messager d’un geste, releva le regard et tomba sur les autres généraux. Son visage passa de la moue absorbée à la grimace impatiente :

« Qu’est-ce que vous me voulez ? »

Devant l’agressivité de la question, le rouge monta aux joues de LeNoblet. Il allait riposter, et ce n’était pas l’effroi timide de Laurendeau ou l’étonnement fatigué de Sylvert qui pourraient l’en empêcher. Derrière, hilare, le Sénéchal Bélésaire Viqueford apaisa l’échange en répondant au Seigneur Helvival :

« Faut les comprendre, un silence anormal s’étendait du côté des Marches… »

Relonor acquiesça dans un grognement, puis ajouta :

« Continuez sans moi ; j’ai à faire. »

Et il s’éloigna, sans plus un mot ni même un geste pour s’excuser, la lettre à la main. Bien qu’il arborât un visage concentré, la dureté de ses poings et la blancheur de leurs jointures trahissaient son humeur : massacrante.

LeNoblet s’emporta tout à fait devant le manque de politesse :

« Foutrecouilles, mais pour qui il nous prend, l’abruti ! »

Le chef de guerre s’était redressé, la main sur le pommeau de son épée. Le défi était sans équivoque, mais Relonor ne parut pas s’en rendre compte. Il passa la porte et disparut.

Les seules réponses qu’obtinrent les blasphèmes de LeNoblet furent un éclat de rire et une courte phrase du Sénéchal :

« Ah, ces gaillards des Marches, tous les mêmes… »

Une fois dans la cour de Hautesherbes, Relonor Helvival sella sa monture devant le regard ébahi du palefrenier, puis y grimpa d’un bond avant de piquer des deux.

Il gardait la bouche crispée et les yeux au-devant de lui. Il traversa le jardin d’un bon pas, le camp où toute la soldatesque le regarda passer, la campagne alentour, pour finalement gagner les bois. Il poussa encore Nereo sur quelques centaines de mètres puis mit pied à terre. Le cheval fut laissé libre de ses mouvements et alla brouter à quelques pas de là.

Le bleu de ses iris étincela, la raideur de ses lèvres muta en une grimace de rage, et Relonor se baissa, saisit une branche morte qu’il brandit comme une lame pour la fracasser contre un tronc d’arbre. Le chef de guerre s’empara d’une autre branche, qu’il tira de toutes ses forces pour tâcher de la briser, mais rien n’y fit. Il la lâcha dans un hurlement et martela le tronc de coups de pieds avant de s’effondrer, les deux genoux en terre.

Nereo avait fait un écart devant le déchainement de violence et réprimanda son maître d’un hennissement, mais il s’immobilisa rapidement, confiant.

Relonor porta ses mains à son crâne, se frotta le visage, massa ses tempes du bout de ses doigts. Bientôt, la colère cessa de le submerger. Elle refoula lentement, comme une marée qui lèche le rivage avant de redescendre. Relonor put alors desserrer les dents, détendre la mâchoire, et penser autrement qu’en putain de putain de putain de merde !

Son père venait de le trahir. En définitive, la situation ne se révélait pas très différente de celle qui opposait Daogan au sien, de père. Les torts étaient partagés. Néanmoins, il fallait se montrer plus malin que les Groëe ; se diriger vers l’affrontement ne servirait à rien. Il lui fallait trouver le vrai coupable.

Il hésita un instant : Alphidore de Pal lui paraissait trop apathique et malléable pour organiser une telle affaire. Puis il songea à l’envoyée ; Fleurienne. Bien sûr, ce n’était pas un coup de l’actuel Seigneur Souverain, mais de l’ancien. Breridus de Pal, le félon de Landargues, le traître à la couronne ! Relonor, pour avoir côtoyé la Demoiselle quelques années, connaissait bien l’attachement qui la liait à son frère. Les deux manigançaient toujours ensemble et arrivaient ainsi bien souvent à leurs fins. Bien trop souvent…

Mais alors, pourquoi lui, Relonor, le Seigneur de guerre, s’enterrait-il ici, impuissant, inutile dans une guerre intestine au sud de la Cannirnosk pendant que la vraie bataille se déroulait au nord ? Pourquoi tant de généraux se trouvaient-ils massés au même endroit et sans autorité supérieure autre qu’un vieux seigneur foncier incapable de la moindre opération tactique ? Pourquoi LeNoblet, le chef de guerre le plus hargneux de la famille de Pal, demeurait-il ici ? La réponse, à présent, lui semblait évidente : c’était un coup monté !

On l’avait attiré pour affaiblir les Marches et la famille Helvival. Il n’était qu’un pion dans les mains de Breridus de Pal. Mais un pion qui, au moins, prenait conscience de son statut ! Un pion qui pourrait courir pour échapper au bras joueur qui chercherait à le déplacer à sa guise…

Et grâce à cela, il prenait l’avantage sur tous les autres pions. Sylvert Groëe et Laurendeau Vignonel étaient trop engagés dans l’affrontement pour y porter un regard critique. Quant à LeNoblet, il se révélait trop soumis aux ordres de Fleurienne et de Breridus pour vouloir y changer quoi que ce soit. Donc, s’il espérait sauver à la fois sa fille, sa famille, et surtout empêcher la lignée de Pal de s’emparer des Marches, il lui fallait agir.

* * *

Relonor Helvival, le Seigneur de guerre, protecteur des Marches, défenseur de la Cannirnosk – rien que cela ! J’en rirais si la situation était moins grave… – pénétra dans la petite chambre où se décidaient les stratagèmes que l’on userait contre Daogan. Celle où l’on se pressait autour de Sylvert qui, s’il ne participait guère à l’élaboration des plans, les acceptait ou les refusait d’un signe de tête.

La simple arrivée de Relonor clôt la discussion qui s’était engagée sur une ruse visant à contourner les chevaux de frise. Le Seigneur de guerre profita du silence pour prendre le contrôle de la conversation :

« Le Seigneur Souverain Alphidore de Pal n’est, cela n’est un secret pour personne, qu’un pantin pour sa famille et les trois Sacerdoces. »

La violence de l’entrée en matière suffit à arracher un grognement de déplaisir à LeNoblet. Le Sénéchal Bélésaire Viqueford, vautré sur son fauteuil rembourré, couteau, miche de pain et pâté en main, s’esclaffa bêtement. Relonor poursuivit :

« Le gamin obéit à des intérêts supérieurs aux siens propres et à ceux du pays pour ne gouverner que comme un seigneur fantoche. Fleurienne de Pal, sa tante et la sœur de l’ancien Seigneur et traître Breridus de Pal, a récemment ourdi un complot avec mon père afin de m’enlever mon aînée et la placer sous le joug du Seigneur Souverain. La Demoiselle a utilisé mon absence des frontières pour entreprendre des démarches de mariage entre Orphiléa Helvival et Alphidore de Pal. Voici une lettre qui fera preuve. »

Relonor jeta le courrier de Wilhjelm sur la table où s’étalaient les plans de bataille.

« Je ne puis tolérer cela. Premièrement, parce que ces manœuvres se sont faites sans mon consentement et à mon insu. Secondement, et la raison est là bien moins personnelle, car un mariage entre les familles Helvival et de Pal signerait la fin de la Cannirnosk. Il placerait dans les mains d’une seule lignée le pouvoir intérieur et extérieur. Ne pas s’opposer à ce mariage revient à laisser les de Pal s’élever en tant que famille royale, à laisser le maladroit Alphidore décrocher la couronne et la placer sur son front.

« Si quelqu’un peut agir pour empêcher cela, c’est bien moi. Voilà pourquoi je me dois d’abandonner la querelle contre Daogan le guerrier, car une autre m’attend, d’une importance capitale. Si je vous explique tout cela, c’est parce que j’espère que votre fidélité envers le Souverain ne va pas jusqu’à l’obéissance aveugle. Je souhaite que vous compreniez bien que si je refuse ce mariage, ce n’est pas que par intérêt personnel, mais bien pour l’intérêt de la Cannirnosk et de son peuple.

« Ainsi, je vous prie de bien vouloir écouter la voix de la raison et de procéder au bon choix. Cessez cette brouillerie inutile avec Daogan et opposez-vous avec moi au Seigneur Souverain. Non pour le défaire, mais pour rétablir et consolider la paix qui serait ébranlée par ce mariage.

— Brouillerie inutile ? »

LeNoblet avait réagi vite et bien. Les manigances de la maison de Pal demeuraient un sujet sensible, il le savait ; détourner la conversation s’avérait indispensable s’il ne voulait pas perdre ses deux alliés du Sud. Les consignes de Fleurienne étaient claires : la querelle des Groëe devait s’éterniser et attirer toutes les attentions. Le chef de guerre s’engagea donc dans la faille du discours de Relonor afin de l’agrandir au maximum. Il répéta :

« Brouillerie inutile ? Permettez-nous de nous récrier, Seigneur Relonor, mais une affaire de famille n’est jamais inutile. Pardonnez-moi, Sylvert, je parle peut-être à votre place, mais cela me hérisse. Les dizaines d’hommes tombés ne sont-ils morts que pour des foutaises ?

— Vous êtes tout excusé, LeNoblet, car vous avez bien raison de vous sentir blessé par tant d’orgueil. Laissez, Relonor, laissez les personnes concernées décider si oui ou non l’affaire est d’importance. »

Le protecteur des Marches comprit qu’il était allé trop loin. Sottards du Sud ! Votre fâcherie n’est rien comparée à la guerre ! Il se força à calquer ses mots non pas sur sa pensée, mais sur la politesse :

« Cher seigneur Groëe, loin de moi l’idée de vous offenser et, si je l’ai fait par mes paroles, je m’en excuse, ce n’était là nullement mon but. (Diplomatie, diplomatie.) Le point que je souhaitais discuter était la trahison d’Alphidore de Pal. (Recadrage du sujet. Que ne faut-il pas faire tout de même ? Ah, douces Marches…)

— Méfiez-vous de ce que vous dites ! s’emporta LeNoblet, rouge de colère. Souvenez-vous que vous faites face à un chef de guerre de Sa Seigneurie ! Si vous n’êtes venu que cracher votre venin dans l’espoir de prendre le contrôle du pays en accusant notre Souverain de traîtrise, je vous conseille de filer. En vitesse et la queue entre les jambes serait le mieux ! Si vous n’étiez Seigneur de guerre, je pourrais vous faire exécuter pour de telles paroles. Vous avez maille à partir avec un homme loyal, en ma personne !

— Ainsi qu’à deux familles loyales ! N’est-ce pas Laurendeau ? »

Sylvert s’empourprait lui aussi et sa voix chevrotait sous le coup de l’émotion. Relonor, qui sentait bien que l’affaire était perdue avec Sylvert et LeNoblet, se tourna vers le jeunet Vignonel. L’interpellé, qui avait jusque-là gardé le silence, se trouva vite dépassé. Sous la pression des trois regards inquisiteurs, il ne put articuler un son. Il se contenta de hocher la tête à l’adresse de Sylvert le plus fermement possible. Il ne comprenait pas l’importance de la conversation : il ne voyait pas que cette dispute, qui aurait pu être une banale altercation entre chefs de guerre, avait muté en une balance entre deux fidélités, une bascule qui risquait de ravager le pays. Il ne comprenait rien.

Finalement, Relonor leur demanda à tous, à Laurendeau en particulier :

« Il n’y a rien que je puisse dire qui vous fera changer d’avis ? »

LeNoblet répondit fermement et froidement. Son « non » mit fin au dialogue. Après un soupir, Relonor s’inclina pour se diriger vers l’extérieur :

« Dans ce cas, je vous laisse, car il me faut me rendre à Landargues. Le Seigneur Souverain et moi-même devons avoir une petite conversation. »

Il posa la main sur la poignée, tourna et tira la porte à lui. Il allait sortir quand la voix de LeNoblet s’éleva, impérieuse. Alors, même s’il n’avait nullement l’autorité pour prononcer cette sentence, il profita du trouble jeté par l’accusation du Seigneur de guerre pour marteler :

« Vous n’irez nulle part, Relonor Helvival ! Vous n’irez nulle part, car nous ne vous laisserons pas faire. Je vous accuse, ici et maintenant, devant témoins, de trahison envers le pays et envers la couronne. Sortez en l’instant sans dommages, mais si dans une heure vous n’êtes pas revenu avec un pli annonçant votre abandon de la qualité de Seigneur de guerre et un second acceptant le mariage entre votre fille et le Seigneur Souverain Alphidore de Pal, mes hommes marcheront contre vous. À présent, sortez ! »

Relonor quitta la pièce sans se retourner. Si son cœur palpitait à cette idée, il savait ce qu’il devait faire, car la morale dictait ses pas. La main sur le pommeau de son épée, il déserta Hautesherbes pour rejoindre ses hommes qui l’attendaient hors des murs.

Laurendeau était blanc comme un linge ; une sueur froide lui coula entre les omoplates comme il comprenait enfin qu’un événement politique majeur venait de se produire.

Un grand silence s’insinua dans la chambre : plus personne n’osait prononcer mot. C’était comme si l’on attendait que l’heure passe, comme si l’on espérait que Relonor revienne et s’incline. Puis, Sylvert, la langue pâteuse, les lèvres sèches, ouvrit la bouche afin d’articuler d’un ton chagriné :

« Cela risque de repousser le mariage de mon fils et d’Elzémie, c’est fâcheux… »

Et le silence s’insinua de nouveau.

* * *

« Marjobert, fais rassembler les hommes et seller les chevaux, nous partons sur-le-champ. »

En quelques instants, les soldats du Nord levèrent le camp et se massèrent devant le Seigneur de guerre. Celui-ci chevauchait déjà Nereo, son fier coureur.

« Soldats, en ce moment même le Seigneur Souverain trahit notre pays. Il utilise une manœuvre politique douteuse pour tenter de s’accaparer les Marches : un mariage entre lui-même et ma fille aînée. Nous ne pouvons laisser cela advenir, car nous connaissons l’amour des de Pal pour le pouvoir. Nous connaissons leur passion pour la domination et la trahison. Il nous faut réagir, ou bien abandonner le pays dans les mains bientôt royales de ces fous !

« Je viens de m’entretenir de cette terrible situation avec le seigneur Sylvert Groëe, le fils Laurendeau Vignonel et le chef de guerre LeNoblet. Je tenais à les convaincre de la nécessité d’agir, mais les trois hommes préfèrent demeurer au service du tyran. Pour cela même, ils s’opposent à moi, LeNoblet ordonnant que je délaisse ma qualité de Seigneur de guerre. Soldats, aujourd’hui est peut-être un tournant dans l’histoire de notre pays, aussi je vous offre le choix. Entre la folie et la justice ! Que ceux qui préfèrent suivre Alphidore de Pal sortent des rangs et se placent sous les ordres du seigneur Groëe. »

Relonor se tut et pendant plus d’une minute le silence se prolongea. On entendait le vent siffler mais nulle parole, nul mouvement parmi les cavaliers. Une armée de morts n’aurait pas fait moins de bruit. Les chevaux eux-mêmes demeuraient cois. Les hommes se tenaient droits, immobiles, et pas un ne quitta sa place. La loyauté des briscards se révélait totale ; ils risqueraient leur vie sur une simple parole de leur Seigneur. Quoi que ce dernier pense ou fasse, ils le suivraient, confiants, fidèles.

Après cette attente silencieuse, Relonor continua :

« Je n’en espérais pas moins de vous, fiers cavaliers des Marches. Alors, ne perdons plus une seconde, rendons-nous auprès de Daogan : l’ennemi de nos ennemis va devenir notre allié le plus précieux. En route ! »

Commentaires

J'attendai sa réponse avec tellement d'impatience haha, du coup je suis contente de son choix même si on sent parfaitement que rien ne sera facile dans cette nouvelle mission.
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dimanche 19 août à 14h02
Avec lui, Daogan reçoit un bien beau renfort ! Mais ça annonce des emmerdes aussi, tu t'en doutes !
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lundi 20 août à 11h03
Forcément.. sinon c'est pas drôle haha
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lundi 27 août à 15h41
Je me doutais tellement que l'affaire allait voir ses proportions décuplées... L'incursion dans les pensées de Relonor est vraiment prenante, c'est un super personnage à suivre !
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jeudi 13 septembre à 12h47
Allez, dis le que je suis prévisible ! ;)
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jeudi 13 septembre à 20h51
Nan, je sais que t'aimes bien préparer ton bordel, c'est tout :p
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jeudi 13 septembre à 21h08
Ohlalalalalala... Fonce Relonor, fonce ! Quel retournement de situation.

On a eu un petit moment avec le narrateur en voix off... c'était bien sympa !
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lundi 13 mai à 14h10